Le fond d’écran du mois

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Jérémy et Gabriel sont respectivement CEO et CTO de Pitch My Startup – événement phare de la scène startup parisienne. Et ils sont aussi des fidèles de l’Anticafé. C'est en les rencontrant que nous avons craqué pour leur fond d'écran. 

« Chez Pitch My Startup, on adore la photographie. Ce cliché, pris par le photographe Suranga Weeratunga, nous évoque le sens de l'aventure, la plongée vers l'inconnue, la notion de dépassement de soi, de défi sportif, de challenge personnel. C'est une aventure en équipe où chacun apporte son expérience, sa bonne humeur, sa capacité à aller plus loin, son envie de partager un moment unique. On aime également l’esthétique de cette photo, les couleurs vives qui se détachent de l'immensité blanche, les montagnes, la nature à l'état brut. Cette image nous fait voyager, elle nous permet de déconnecter du quotidien. »

Et pour découvrir le super compte Instagram de Gabriel, c'est ici : awesomegatsby

Beyond measure : « Les petites actions font les grandes différences »

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Hazan Sirel, chargée de projet événementiel pour l'Anticafé, visionne beaucoup de Ted Talks. C’est en tombant sur celui de Margaret Heffernan, auteure de Beyond measure, qu’elle a eu envie de découvrir son ouvrage. Elle nous en parle... 

Beyond measure – ou Les micro changements qui révolutionnent l’entreprise, en français – part d’un constat : les dirigeants sont frustrés de voir leurs salariés manquer de motivation ; et les salariés le sont tout autant de suivre des règles, des process, qui les limitent dans leur créativité et leurs capacités d’initiatives. La culture d’entreprise serait en cause, par manque de cohésion sociale. Renforcer cette dernière permettrait donc d’obtenir de meilleurs résultats.

Ce qui a marqué Hazan à la lecture de ce livre ? Sa vision du management qui place l’humain au centre de l’organisation, et à laquelle elle adhère totalement. « Heffernan nous dévoile une nouvelle façon d’appréhender le leadership, et nous fait réfléchir sur les motivations à donner le meilleur de nous-même ». Tout tiendrait à un paradoxe : les petites actions font les grandes différences. Et celles-ci doivent venir de tous, des dirigeants au concierge de la boîte… Car, comme le souligne l’auteure : « Les entreprises n’ont pas d’idées. Les gens, si ».

Chloé Saint-Denis et Romain Huneau : un couple haut en couleurs

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Lui est motion designer, Elle est graphiste et illustratrice. Ce couple d’artistes considère l’Anticafé de Bordeaux comme leur deuxième maison. Chloé a d’ailleurs réalisé la grande fresque qui décore l’un de ses murs, ainsi que plusieurs vitrines éphémères.

Unis par une même passion ?

Romain : Définitivement ! On s’est rencontrés pendant notre dernière année de formation. On n’avait pas suivi le même parcours, mais on vivait tous les deux pour notre art respectif, on s’extasiait sur ces mêmes petites choses que personne ne remarque habituellement. Nous sommes différents, mais très complémentaires.

3 mots pour définir votre art ?

Chloé : Ludique, référencé et minutieux.

Romain : Simple, basique et… simple !

Et celui de votre partenaire ?

Chloé :  Coloré, fonctionnel et rythmé.

Romain : Vivant, fascinant, infini…

Mais d’ailleurs, art et publicité, c’est compatible ?

Chloé :  Ça dépend… On peut vraiment injecter toutes les valeurs de l’art dans la publicité. Néanmoins, ne faire que du graphisme nuirait à ma créativité, parce qu’on est face à un client et que ses exigences ne sont pas toujours en accord avec notre vision des choses. C’est pour ça que j’ai choisi la double casquette graphiste et illustratrice : j’ai besoin des deux pour être équilibrée, entre rigueur et créativité.

Chloé, que préfères-tu dans le travail de Romain ?

Chloé :  J’aime sa vision des choses et la façon dont il donne vie au picto le plus insignifiant, il a vraiment un œil. Je sais qu’il trouvera toujours le meilleur moyen d’animer un texte ou une image pour que ça semble évident, naturel et juste.

Romain, que préfères-tu dans le travail de Chloé ?

Romain : Moi c’est sa justesse, elle arrive à capter l’essence même du projet et à le retranscrire dans sa forme ; dans le choix des mots… Pour ses illustrations c’est plus la quantité de détails qu’elle apporte et sa capacité à s’approprier des références connues de tous.

Quelle a été votre plus belle collaboration ?

Romain : Sans aucun doute, celle qui a marqué le début de notre relation. Il s’agissait d’un appel à projet pour le Cours Florent, et nous nous sommes retrouvés ensemble par tirage au sort. Le destin ? Peut-être. En tout cas c’était génial de bosser tous les deux, on est vraiment fiers du résultat.

Difficile de bosser ensemble quand on est en couple ?

Chloé : Non, c’est plutôt un atout. On se comprend, on partage plus de choses, on s’enrichit mutuellement, on s’entraide. C’est un pan de vie supplémentaire à gérer, mais ça ne nous apporte que du bon. Quand on est créatif, on a une vision du monde particulière, on est le mec ou la meuf un peu bizarre … c’est grisant de trouver quelqu’un qui nous ressemble et avec qui on peut partager tout ça.

Si je vous dis Anticafé, vous me dites ?

Chloé : Maison !

Romain : Warpzone !

 

Pour retrouver le travail de Chloé, c'est ici http://wé.fr et Romain c'est là http://honni.fr :)

Les startups du Réseau Entreprendre vous aident à dénicher LE bon cadeau de Noël

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Réseau Entreprendre Les Gaulois et Anticafé ont lancé conjointement l’opération « Start-up Your Christmas », pour mettre à l’honneur les startups via un site éphémère. Interview.

Réseau Entreprendre, c’est quoi ?

Réseau Entreprendre : Une fabrique à belles histoires entrepreneuriales ! Plus sérieusement, notre communauté fédère 14 000 chefs d’entreprises, qui accompagnent bénévolement les entrepreneurs à potentiel de création d’emplois. Et ces derniers réussissent dans 92 % des cas !

Et vous Les Gaulois, qui êtes-vous ?

Les Gaulois : Nous sommes une nouvelle génération d'agence du groupe Havas, forte de 110 salariés. Face aux mutations de la communication, nous avons décidé de revoir notre mode de travail ; en interne en déportant souvent l'agence dans les Anticafés, avec les annonceurs en proposant plus d'agilité, de co-création, et d'économie dans la production.

Vous lancez conjointement l’opération Start-up Your Christmas avec Anticafé. De quoi s’agit-il ?

R.E : Les entrepreneurs que nous accompagnons proposent des produits formidables et souvent inédits. Il nous a semblé audacieux de profiter de Noël pour les mettre à l’honneur sur un site Internet éphémère.

A.C. : Anticafé est une start-up qui abrite les esprits créatifs depuis plus de 4 ans. Nous sommes donc super fiers de pouvoir mettre en avant les produits d’autres start-up innovantes dans nos espaces.

Réseau Entreprendre, pourquoi choisissez-vous d’associer Anticafé à cette opération ?  

R.E : Le choix de Anticafé était évident car il s’agit d’un lauréat Réseau Entreprendre. Nous pensons aussi que ses membres, sensibles à l’esprit entrepreneurial et en recherche de nouveautés, pourront trouver le cadeau de Noël idéal sur Start-up Your Christmas !

Concrètement, quel rôle chaque partenaire va-t-il jouer ?

A.C. : Anticafé met en avant une sélection des produits Start-up Your Christmas dans 8 de ses espaces.

R.E : L’appui des Gaulois est précieux, tant pour le pilotage du projet que pour la mise en place du dispositif de communication, nécessaire à sa notoriété.

L.G. : Quant à Réseau Entreprendre, sa connexion avec le monde des start-up est indispensable pour le projet !

Y a-t-il des conditions à remplir pour endosser le costume du Père Noël ?

R.E : Les Pères Noël de l’opération Start-up Your Christmas sont tous des lauréats Réseau Entreprendre - nous les avons donc sélectionnés et accompagnés.

L.G : Bien sûr, il faut aussi suivre les dernières tendances en termes de jouets, être à l'écoute de tous les enfants, manager quelques milliers de lutins, savoir piloter un traîneau et assurer une livraison irréprochable. C'est balèze.

Quels bénéfices pour les start-up participantes ?

L.G. : Start-up your Christmas, c'est un bel écrin pour les offres de toutes ces start-up. Et nous leur apportons une visibilité supplémentaire en les intégrant dans les Anticafé.

R.E : La période de Noël est souvent cruciale pour ces entrepreneurs ; participer à Start-up Your Christmas leur permet d’accéder à un canal de vente supplémentaire. C’est également une occasion pour elles de faire savoir qu’elles représentent ces entreprises créatrices d’emplois dont nous avons tant besoin !

Si je veux trouver un super cadeau pour mon frère, je vais où ?

R.E : Evidemment, sur www.start-up-your-christmas.org ! Si votre frère est un peu geek, on vous recommande le nouveau téléphone Oxiphone proposé par la start-up Auxens.

A.C. : Quant à nous, on est particulièrement sensibles au kit pour faire pousser des champignons grâce au recyclage de marc de café, proposé par Permafungi !

Pour finir, si vous deviez résumer cette action par une citation ?

L.G. : « L’innovation c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose », Steve Jobs.

R.E : « Pour créer des emplois, créons des employeurs », André Mulliez.

A.C. : « Derrière toute réussite, il y a beaucoup de café » ! Nous. 

Oyez, oyez, un nouveau blend dans votre Anticafé

On s’est régalé, et maintenant c’est à votre tour. Place au café nouveau by l’Anticafé.

 Latte Art

Latte Art

C'est au fin fond du Brésil que l’équipe Anticafé est allée dénicher ce nouveau café. En collaboration avec la maison de torréfaction Coutume, l’Anticafé a concocté un blend unique, à son image, qu’il propose dans tous ses espaces.

Derrière la saveur de ce blend, on retrouve le savoir-faire de la maison de torréfaction connue pour ses cafés qui ont remportés de nombreux prix. Lauréate 2015, 2016 et 2017 de la Brewer's Cup, Coutume a aussi été sacrée deuxième meilleur torréfacteur de France en 2017. Avis aux amateurs des Latte Art de l’Anticafé, notre torréfacteur a fêté sa place sur le podium lors des championnats de France de Latte Art en 2015.

De la samba dans votre tasse !

Pour produire les grains de café utilisés dans l’Anti-blend, Coutume et Anticafé ont sélectionné une petite ferme située dans l’État de Sao Paulo : la Fazenda Ambiantal Fortaleza. Les producteurs brésiliens se sont distingués par leur éthique mais aussi par la qualité et la singularité gustative de leur produit qui allie notes de chocolat au lait et de noisette.    

Ces grains choisis avec attention sont ensuite confiés à la maison Coutume pour l’étape de la torréfaction. Et, Coutume maîtrise parfaitement les techniques de torréfaction, ce qui lui permet de produire un café d’exception. Contrairement à la plupart des autres maisons, chez Coutume les grains sont torréfiés à la commande et dans les règles de l’art afin de garantir une fraîcheur maximale aux amateurs de bon café.

Empressez-vous donc de goûter ce nouveau blend dans vos espaces Anticafé et dites-nous ce que vous en pensez !

 

Avertissement aux personnes sensibles : ces quelques mots sont écrits par deux bordelais chauvins.

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Bordeaux, la belle endormie, s’éveille et retrouve sa magnificence passée, révélant ses trésors cachés et attirant ainsi les convoitises du monde entier. Bordeaux a la cote oui, mais Bordeaux était encore orpheline, orpheline d’un Anticafé !

Rassurez-vous, l’adoption s’est bien déroulée. Nous avons fait le grand saut et venons d’ouvrir un Anticafé dans la capitale girondine cet été.

Si vous êtes de passage à Bordeaux, ou mieux, si vous avez la chance d’y vivre, vous pourrez vous balader dans des lieux incontournables comme la place de la comédie, le miroir d’eau, la rue Saint-James et sa Grosse Cloche ou encore l’interminable rue Sainte-Catherine.

Et si vous vouliez rendre votre promenade un peu plus funky ?

Nous vous conseillons un arrêt dans notre Anticafé, tout proche de la place Pey Berland et son imposante cathédrale (11 rue Duffour Dubergier). Nous vous y servirons un incroyable latte macchiato, préparé avec amour et vous pourrez l’accompagner d’une tartine Nutella Banane ou tout ce qui vous fera plaisir.

Parce que l’Anticafé c’est avant tout du plaisir, surtout du plaisir et beaucoup d’amour !

On vous attend,
Étienne et Simon

Florence Tixier : l’artiste qui sublime la femme

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Loin de l’image d’une artiste déconnectée de toute réalité, Florence Tixier retranscrit en toute simplicité la beauté de certaines femmes aperçues dans des magazines qu’elle met en situation dans des décors qui lui sont familiers. Le temps d’une interview miroir, l’artiste se dévoile. Rendez-vous à l’Anticafé Lyon tout le mois de Juin pour découvrir son talent.

Pourquoi avez-vous choisi de vous mettre à la peinture ?

Que dirait la femme ?

Elle dirait que c’est un passe-temps. J’ai toujours aimé le dessin. À l’âge de 14 ans, je me suis initiée à la peinture. J’ai ensuite suivi une formation de dessinatrice textile, j’ai travaillé dans l’univers de la mode, je baigne donc depuis toujours dans un univers artistique.

Que dirait l’artiste ?

L’artiste se remémorerait sa mère en train de peindre. J’ai encore l’image d’elle en train de peindre dans la salon, je pense que ça a dû déteindre sur moi. La peinture c’est un bon moyen de décompresser. C’est comme se mettre dans un bon bouquin et d’échapper à tout ce qui nous entoure. On ne pense à rien d’autre.

Pourquoi peignez-vous des femmes ?

Que dirait l’artiste ?

Qu’elle s’inspire beaucoup de photos de magazines de mode. Je peins majoritairement des femmes même si je viens de terminer mon premier homme ! En générale, je fonctionne par série : à la plage, dans des bars. Tout cela vient sans doute de mon quotidien. Je vis à Hossegor et ma mère tenait un restaurant quand j’étais plus jeune. Ce sont des univers qui me sont familiers.

Que dirait la femme ?

Que c’est un vrai challenge à la base ! Je n’ai jamais su dessiner des visages. Je me suis donc lancé le défi de réussir à peindre de beaux visages.

Qui êtes-vous ?

Que dirait l’artiste ?

Qui suis-je ? Il faudrait sans doute demander à mon entourage. Ce sont mes amis qui me poussent à montrer ce que je peins. Si ça ne tenait qu’à moi, mes toiles resteraient à la maison. Je peins pour moi avant de peindre pour les autres.

Que dirait la femme ?

La femme que je suis aime la mode, la déco. J’ai d’ailleurs ma propre  boutique. Je suis commerçante, donc je très ouverte. Très loin de l’image d’une artiste renfermée sur elle-même. Je ne perçois pas la peinture comme un exutoire. C’est une passion.

La chronique du Barista

"Latte macchiato : entre dessert et boisson gourmande.. Partons à sa découverte !

  par Mélodie, barista à l’Anticafé Beaubourg

par Mélodie, barista à l’Anticafé Beaubourg

Tous les mois, un barista laisse libre court à son imagination et vous fait pénétrer son univers… Aujourd’hui, c’est au tour de Mélodie, barista à l’Anticafé Beaubourg.

“Tout d'abord, les ingrédients clés : sirop de vanille (ou caramel, ou noisette !), café (ou décaf !), lait, mousse de lait (ou lait de soja !) et l’incontournable caramel.

es trois couches bien distinctes ainsi que e topping final caractérisent cette petite merveille.

Première étape :  choisissons le sirop, saveur vanille étant le grand classique ;-).

Ensuite, il faut s'occuper du lait. Vous visualisez les nuages depuis le hublot de l'avion ? C'est vers cela qu'il faut tendre :-). De l'onctuosité sans bulles.. Gare à l'épaisseur, nous ne préparons pas un cappuccino. Versons ce joli lait au dessus du sirop.

Puis, préparons l'expresso. Il est utile d'attendre une trentaine de secondes avant de le verser. Pourquoi ? Afin que la mousse de lait se sépare du lait. Après ce court répit, versons doucement le café et... la magie opère ! Les trois couches apparaissent sous nos yeux ébahis.

Enfin, égayez cette joyeuse gourmandise par un dessin caramélisé. Tous les styles, toutes les folies sont admis. Le latte macchiato inspire, c'est une certitude :-).  

Une dernière astuce ? On peut ajouter un topping chocolat blanc ou noir ;-). Plus de couleurs, mais surtout plus de saveurs !"

Merciii

À bientôt!

[Interview] non traduite de Léonid, fondateur de l’Anticafé

L’Antinews (le super magazine de l'Anticafé): Si tu étais anti-quelque chose… tu serais ?

Léonid Goncharov: Anti-entrepreneur… Possible comme la réponse ? :) Je crois je le suis un peu…

AN: Si tu n’étais pas patron ?

L.G: Hahah, tu as prévu ma réponse. Je serais dans ce cas un renseignant de snowboard je crois. [ndlr: on ne vous a pas menti, Leonid est bien ukrainien!]

AN: Ce que tu n’aimes pas qu’on dise de ton activité ?

L.G: Pas vraiment d’exemple. Mais j’aimerais pas je crois qu’on nous dise qu’il y a rien de particulier.

AN: Quel est ton plus grand combat dans la vie ?

L.G: D’écrire bien en français :) Aussi la recherche permanente de la nourriture ! Plus sérieusement, le combat avec soi-même pour aller plus loin et dépasser mes limites.

AN: Ta plus belle rencontre faite à l’Anticafé et pourquoi ?

L.G: J’aurais dit mes équipes. Ils me donnent beaucoup d’énergie et d’envie d’avancer ! Sinon, un anecdote [ndlr: avec l’accent, cette interview prend tout son charme non ?!] - j’ai rencontré une fois au Web Summit à Dublin, parmi 30k personnes, deux start-up qui m’ont dit qu’elles étaient montées à Anticafé et s’y exposaient ce jour. Cela fait plaisir !

AN: Tu voulais faire quoi comme métier petit ?

L.G: Cosmonaute bien-sûr !

AN: Quelque chose que les gens ignorent sur toi

L.G: Mon accent ?

AN: Si tu avais un anti-conseil ?

L.G : Cela dépend pour qui. Mais j’aime pas donner des conseils :)

C’est l’histoire d’un Anticafé qui s’installa au sein du plus grand campus de startups au monde...

Ce n’est plus qu’une question de jours avant que Station F n’ouvre ses portes. Et devinez qui se fera une place parmi les Facebook, Ventes Privées et autres mastodontes ? On vous souffle la réponse : l’Antica…(fé)

 

Petit à petit, l’Anticafé fait son nid. Pour son l’ouverture de son 8ème espace, Leonid Goncharov a vu les choses en grand, pour ne pas dire en géant. Quand on lui murmure qu’un énorme chantier se prépare pour accueillir 1000 startups, le fondateur de l’Anticafé ne peut s’empêcher d’aller alpaguer, enfin appeler...bon e-mailer, l’équipe à l’origine de ce grand projet.

Telle une belle comédie française qui se termine bien, le fondateur de Free n’eut qu’une seule réponse : oui. Un oui franc qui annonce alors les prémices d’un nouveau repère pour des rencontres inattendues entre les curieux visiteurs du campus, les startuppers et les partenaires, un lieu pour créer des licornes et dessiner des nuages.

Un Anticafé, mais pas que…  / Dites bonjour à votre nouvel “Playroom”

“Notre nouvel Anticafé à Station F sera un lieu effervescent, pensé pour fluidifier les échanges entre les acteurs du plus grand campus de startups au monde”, annonce Leonid Goncharov.

Créatifs, indépendants, entrepreneurs, étudiants, salariés : tous seront très très (très) prochainement les bienvenus pour venir échanger, créer et innover à l’Anticafé de Station F. Et c’est promis, on ne change rien, on va juste plus loin. Comme à l’accoutumée, on ne paie que le temps passé et on profite des cafés (free), latte et délicieux machiatto à gogo. Sans oublier nos douceurs sucrées, qui restent bien évidemment à volonté.

Pour permettre à tous les heureux visiteurs et résidents de Station F d’atteindre le summum du chill, l’Anticafé a imaginé (entre autres), un espace “RelaxMax” et une “Playroom”. Pour passer des appels sans déranger leurs collaborateurs d’un jour, les résidents pourront également profiter d’une cabine téléphonique, vintage, pour le style. Alors, “merci qui”?