Florence Tixier : l’artiste qui sublime la femme

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Loin de l’image d’une artiste déconnectée de toute réalité, Florence Tixier retranscrit en toute simplicité la beauté de certaines femmes aperçues dans des magazines qu’elle met en situation dans des décors qui lui sont familiers. Le temps d’une interview miroir, l’artiste se dévoile. Rendez-vous à l’Anticafé Lyon tout le mois de Juin pour découvrir son talent.

Pourquoi avez-vous choisi de vous mettre à la peinture ?

Que dirait la femme ?

Elle dirait que c’est un passe-temps. J’ai toujours aimé le dessin. À l’âge de 14 ans, je me suis initiée à la peinture. J’ai ensuite suivi une formation de dessinatrice textile, j’ai travaillé dans l’univers de la mode, je baigne donc depuis toujours dans un univers artistique.

Que dirait l’artiste ?

L’artiste se remémorerait sa mère en train de peindre. J’ai encore l’image d’elle en train de peindre dans la salon, je pense que ça a dû déteindre sur moi. La peinture c’est un bon moyen de décompresser. C’est comme se mettre dans un bon bouquin et d’échapper à tout ce qui nous entoure. On ne pense à rien d’autre.

Pourquoi peignez-vous des femmes ?

Que dirait l’artiste ?

Qu’elle s’inspire beaucoup de photos de magazines de mode. Je peins majoritairement des femmes même si je viens de terminer mon premier homme ! En générale, je fonctionne par série : à la plage, dans des bars. Tout cela vient sans doute de mon quotidien. Je vis à Hossegor et ma mère tenait un restaurant quand j’étais plus jeune. Ce sont des univers qui me sont familiers.

Que dirait la femme ?

Que c’est un vrai challenge à la base ! Je n’ai jamais su dessiner des visages. Je me suis donc lancé le défi de réussir à peindre de beaux visages.

Qui êtes-vous ?

Que dirait l’artiste ?

Qui suis-je ? Il faudrait sans doute demander à mon entourage. Ce sont mes amis qui me poussent à montrer ce que je peins. Si ça ne tenait qu’à moi, mes toiles resteraient à la maison. Je peins pour moi avant de peindre pour les autres.

Que dirait la femme ?

La femme que je suis aime la mode, la déco. J’ai d’ailleurs ma propre  boutique. Je suis commerçante, donc je très ouverte. Très loin de l’image d’une artiste renfermée sur elle-même. Je ne perçois pas la peinture comme un exutoire. C’est une passion.