4 articles qui anticipent le futur

Il se passe des choses inspirantes partout dans le monde et à l'Anticafé nous sommes convaincus que DEMAIN sera un meilleur jour. Voici 4 articles axés innovation et technologie qui anticipent ce qui risque de nous arriver dans les prochaines années.

 

Interview entrepreneur : Matthieu Dardaillon - Ticket for change

 “J’espère que c’est à ça que ressemblera l’économie de demain.”

 

Très tôt, Matthieu Dardaillon a eu l’intuition que le monde pourrait changer grâce aux entreprises. Après un voyage d’un an en Inde, aux Philippines et au Sénégal à la rencontre des entrepreneurs sociaux, il fonde en 2014 Ticket for Change autour d’une idée simple : inspirer les futurs entrepreneurs et leur donner les clés pour développer leur« social business ». Il y a quelques semaines, son association remportait le prix Google Impact Challenge de 500 000 euros.

 

Matthieu, qu’est-ce que tu voulais faire quand tu étais petit ?

Évidemment footballeur professionnel… Et c’est con mais j’ai toujours voulu avoir un impact positif, aider les gens, j’ai longtemps pensé devenir médecin par exemple…

 

Quel métier font tes parents ?

Mon père était DRH dans une entreprise et ma mère, assistante sociale. Donc ils avaient ce point commun d’être utiles et et d’avoir un côté humain fort dans leur travail. Mais il n’y avait pas du tout le côté entrepreneur ni chez l’un, ni chez l’autre…

 

Plus jeune, tu avais des passions ?

Oui, mon truc était de créer des jeux de société ! J’ai dû inventer près d’une centaine de concepts, je faisais ça tout le temps, j’étais assez solitaire. J’avais un réel besoin de créer même si je n’allais jamais au bout des choses… Puis mes parents m’ont inscrit au scoutisme pour que j’aie une vie de groupe. J’y allais un peu à reculons mais ça m’a vraiment appris plein de choses, notamment à prendre des responsabilités.

 

Tu as suivi un parcours scolaire classique ?

Oui j’ai fait collège et lycée et comme j’étais bon élève, on m’a recommandé de faire une prépa, c’est donc ce que j’ai fait.

 

C’était un choix assumé ou subi ?

C’était en quelque sorte un non-choix qui pouvait m’ouvrir plein de portes et me permettre de faire le choix plus tard ! Donc je ne me suis pas trop posé de questions. J’ai passé deux ans en prépa à Douai puis j’ai intégré l’ESCP Europe (École de commerce).

 

A priori pourtant, on peut penser qu’en choisissant cette formation tu t’éloignais de « l’idée d’aider les gens »…

Pas vraiment car à ce moment-là j’avais déjà l’intuition que c’est l’entreprise qui change les choses à grande échelle. Et donc que le fait d’entrer dans ce monde et de le comprendre allait me permettre d’avoir les clés pour essayer de changer les choses.

 

Comment as-tu eu cette intuition si jeune ?

Déjà, j’avais lu le livre de Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix et inventeur du microcrédit et du social business. Évidemment ça m’avait beaucoup inspiré. Et puis je me suis vite rendu compte que... 

 

 

Pour lire la suite de l'interview de Matthieu, rendez-vous sur Encore Magazine.

 

De la matière grise pour start-up (et entreprises modernes)

Quel est le point commun entre une toute jeune start-up et une entreprise florissante ? Vous avez toujours à apprendre ! Profitez-en, on a sélectionné pour vous 4 articles inspirants.

 

4 dessins en immersion dans une école de design

On a vous a déjà parlé de notre designer chouchou qui oeuvre sous le nom de Vachement Design. Retrouvons-le aujourd'hui pour une mise au point sur son passage en école de design.

 

Le mode d'emploi d'une école de design

 
 

La vie amoureuse d'une école de design

 
 

Quand on passe sa soutenance

 
 

Quand on apprend qu'on est diplômé 

 
 

 

Et bien plus à découvrir sur Vachement Design.

4 articles qui rendent le design abordable à tous

Même si vous n'êtes pas un designer né, inspirez vous du meilleur du design pour innover et offrir le meilleur à vos utilisateurs.

 

Interview entrepreneur : Adrien Aumont – KissKissBankBank

“La curiosité génère la passion, la passion génère le travail. Et donc la réussite…”.

 

Convaincu que son avenir n’allait pas se construire sur les bancs de l’école, Adrien Aumont a quitté le collège à 14 ans pour faire du cinéma. Tour à tour, acteur, réalisateur, assistant de Thierry Ardisson ou directeur artistique dans la publicité, il est à l’origine de l’une des premières plateformes de crowdfunding françaises, KissKissBanBank, fondée en 2009.

 

Tu voulais faire quoi petit ?

Je voulais être acteur et faire du cinéma. J’ai toujours baigné dans ce milieu. Je n’ai pas grandi avec lui mais mon père est chef-opérateur, mon beau-père était vendeur de films à l’étranger et mes grands-parents étaient tous les deux comédiens.

 

Comment on envisage l’école dans ces cas-là ?

Je n’étais pas du tout fait pour l’école, j’ai vraiment eu beaucoup de difficultés… J’ai eu une maternelle et une primaire un peu perturbées donc on m’a mis dans de très bonnes écoles privées, où je ne restais jamais plus de six mois. J’ai fini par aller en pension puis je suis retourné en collège privé, pour finir dans le public. Finalement, à 14 ans, je me suis réveillé un matin en disant : « J’arrête l’école, j’en ai rien à foutre, je veux faire du cinéma. C’est le seul métier pour lequel je ne suis pas obligé d’avoir de diplômes.» Et du jour au lendemain j’ai arrêté d’aller à l’école. Comme c’est obligatoire jusqu’à 16 ans, j’ai suivi des cours par correspondance et ma mère m’avait fait une lettre d’assurance pour que je puisse travailler sur des plateaux de cinéma.

 

Tu faisais quoi à 14 ans sur un plateau de cinéma ?

Pendant un an et demi, j’ai fait tous les métiers possibles et imaginables ! Et en parallèle, j’apprenais le métier d’acteur. J’ai fait pas mal de téléfilms à la con pendant quelques temps, puis je me suis retrouvé par hasard sur le plateau de « Tout le monde en parle », l’émission d’Ardisson et je suis devenu son assistant. J’ai arrêté au bout de quelques mois parce que je commençais à avoir pas mal de boulot en tant qu’acteur mais je me disais que je n’étais pas fait pour ça.

 

Pourquoi ? Si ça marchait bien, c’est qu’on devait te reconnaître un certain talent ?

Je gagnais des prix mais et on me disait que j’avais du talent, mais je n’avais pas du tout cette impression. Et quand tu es fan de Lars Von Trier et qu’on te reconnaît chez Gap parce que tu as bossé avec Faudel, ton cerveau explose ! J’avais du mal à me construire avec ça. J’ai donc arrêté le cinéma et je suis reparti travailler avec Ardisson pendant deux ans.

 

Ardisson a la réputation d’être très exigeant et difficile. Qu’est-ce qui te plaisait dans le fait de travailler avec lui ?

Ardisson est un personnage fascinant et ça me plaisait de voir la façon dont il pilotait sa carrière et comment il travaillait. Mais c’est vrai que si tu arrivais avec une minute de retard tu étais viré, c’était super rude. Ça m’a vraiment fait les pieds mais j’ai vécu des moments un peu historiques de la télévision, il y avait un truc culte autour de cette émission.

 

Tu as fait ça de 18 à 20 ans ?

Oui. Et c’est à ce moment-là, qu’avec un pote, on a eu envie de faire de la pub autrement. On était fans du film « The Game » de David Fincher et on commençait à s’intéresser aux phénomènes de propagation. Youtube n’existait pas encore mais les gens commençaient à s’envoyer des vidéos par ....

 
 

Pour lire la suite du parcours d'Adrien, rendez-vous sur Encore Magazine.

 

5 dessins qui vous feront voir le métier de designer autrement

Il y a un designer qu'on aime vachement bien, il s'appelle Vachement Design. Plongeons dans son univers en 5 dessins choisis, qui dépeignent le monde du design avec acidité. 

 

Comment trouver un job en #design

 
 

 

Design + Halloween

 
 

 

Les designers s'aiment les uns les autres

 
 

 

De l'influence

 
 

 

Surtout, les designers créent un monde meilleur

 
 

 

Et bien plus à découvrir sur Vachement Design.

Comment être premier dans Google

Normalement si vous avez déjà cherché "Comment être premier dans Google" sur Google... vous êtes tombé sur cet excellent article de Rudy Viard. Cette question étant précieuse et l'article particulièrement riche et exhaustif nous nous sommes dit que vous ne seriez pas contre une petite infographie récapitulative.

 

INGRÉDIENTS

Avant de commencer, il faut s'assurer d'avoir :

 
 
 

Trouvez les mots clés que vos clients utilisent
Si vous voulez qu’il vous trouve, parlez leur langage et pas avec des mots experts. Et pour ça, vous avez des outils de recherche de mots clés comme Google Keyword Planner mais il y en a beaucoup d’autres à découvrir sur Webmarketing Conseil.

 

Placez vos mots clés au bon endroit
C’est-à-dire dans les balises titre (h1), description et sous-titres (h2 - en les déclinant). Inutile de les répéter 15458 fois par article, utilisez alors plutôt des variantes. Réécrivez aussi l’URL pour qu’elle comporte les bons mots.

 

Travaillez l’apparence
Utilisez régulièrement le gras pour aérer la lecture et souligner les choses importantes (et les mots clés encore) ; ayez recours à des visuels (nommées avec les mots clés eux aussi en balise Alt et Titre) et ajoutez des médias (Slideshare, Youtube, infographies, tweets,…)
Vos lecteurs vous remercieront aussi ! 

Fabrication Icons  - League des supers blogeurs-07.png
 

Faites passer le message
Pour enclencher la popularité de votre article, ça part de vous ! Propulsez le via une newsletter et/ou les réseaux sociaux. Faites aussi des guests posts sur des blogs partenaires pour diffuser vos contenus ou des interviews médias pointant vers votre site. 

 

Travaillez sur le long terme
Ecrivez souvent et de manière qualitative (être le premier demande un vrai engagement). Poussez votre article principal au fur et à mesure en liant vers celui-ci dans vos futurs articles.
Souciez-vous également toujours de la vitesse de chargement de votre site.

 

ET VOILÀ !

Normalement si vous travaillez efficacement ces 5 points votre contenu devrait facilement se retrouver en première page sur Google.

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4 articles pour devenir "une meilleure personne"

Productivité, gestion du temps, mais aussi bonheur... Devenez une meilleure personne en 4 articles seulement (promis).